[Agents IA]

Des agents IA qui travaillent dans vos outils, pas à côté

Nous concevons, déployons et faisons tourner des agents sur mesure chez vous : sur votre serveur, dans votre CRM, dans votre ERP, dans les logiciels que vos équipes ouvrent tous les matins.

Nous vendons ce que nous utilisons. L'agence tourne elle-même sur ce système : une flotte d'agents sur un serveur dédié, un CRM que nous avons écrit, des garde-fous posés par écrit et une façade de notifications qui apporte des décisions prêtes plutôt que des alertes. Ce que vous lisez plus bas n'est pas une offre imaginée pour la page, c'est notre propre installation, transposée chez vous.

Sur devis, après cadrage · TVA non applicable, art. 293 B du CGI

[La preuve]

Nous l'avons d'abord construit pour nous

Une agence qui vend des agents sans en faire tourner un seul vend une présentation. Voici ce qui tourne chez nous, tous les jours, et que vous pouvez nous demander de vous montrer pendant le cadrage.

  • Une flotte d'agents sur un serveur dédié

    Nos agents ne vivent pas dans un onglet de navigateur. Ils tournent sur une machine qui nous appartient, avec leurs propres accès, leurs propres journaux et leur propre budget. C'est exactement la forme que prend une installation chez vous : votre serveur, vos accès, vos journaux.

  • Un CRM que nous avons écrit

    Nos prospects, nos clients, nos devis et nos relevés vivent dans un outil que nous avons développé, sur une base qui nous appartient. Les agents y lisent et y écrivent dans les limites de leurs permissions, mais ils ne remplacent jamais le registre : la donnée de référence reste dans le CRM, pas dans la mémoire d'un modèle.

  • Des garde-fous écrits avant la première ligne de code

    Trois interdits tiennent tout le système : rien ne part vers un client, rien ne touche à l'argent, rien n'est publié sans un geste humain. Ils ne sont pas dans une note d'intention, ils sont dans les permissions des agents et dans les politiques du dépôt. Un agent qui rédige ouvre un brouillon ; il n'a pas le droit de le publier.

  • Une façade de notifications qui apporte des décisions, pas des alertes

    Un système d'agents mal conçu produit du bruit : des notifications que personne ne lit et qui finissent coupées. Le nôtre remonte une décision préparée, avec le contexte et l'action proposée, pour qu'un humain tranche en quelques secondes. C'est la partie que l'on sous-estime toujours et qui décide si le système sera utilisé ou abandonné.

[Cas d'usage]

Sept frictions que l'on rencontre partout

Chacune part d'un agacement réel, pas d'une possibilité technique. Vous n'avez pas besoin des sept : un agent bien posé sur une seule d'entre elles vaut mieux que sept demi-agents.

  • Les demandes entrantes arrivent en vrac

    Qualification des demandes

    Formulaires, e-mails et appels arrivent dans le désordre, et les plus urgents ne sont pas toujours ceux que l'on ouvre en premier. L'agent lit la demande, la range, en extrait le besoin, la zone et le budget annoncé, puis la pousse dans votre CRM avec un niveau de priorité argumenté. Vous ouvrez une file triée, pas une boîte de réception.

  • Chaque devis repart d'une page blanche

    Préparation de devis

    L'agent reprend votre grille, vos prestations et l'historique du client, puis prépare le devis en brouillon avec ses lignes, ses quantités et ses conditions. Il ne l'envoie pas et ne le signe pas : vous relisez, vous corrigez le périmètre, vous décidez du prix. Ce qui disparaît, c'est la demi-heure de mise en forme, pas votre arbitrage commercial.

  • Les relances se perdent dans le quotidien

    Relances des devis et des impayés

    Un devis sans réponse et une facture en retard se relancent tard, ou pas du tout. L'agent surveille les échéances, prépare le message adapté au dossier et vous le présente au bon moment. Rien ne part vers un client sans votre validation : c'est un interdit du système, pas une option de configuration.

  • Le CRM se remplit à la main, donc mal

    Mise à jour du CRM

    Les fiches vieillissent parce que personne n'aime les tenir. L'agent recolle les échanges, met à jour les statuts, complète les coordonnées manquantes et signale les doublons. Les écritures sensibles restent tracées et réversibles, et une donnée douteuse est signalée plutôt que réécrite en silence.

  • Le reporting se fabrique la veille de la réunion

    Reporting périodique

    L'agent collecte les données à date fixe, les écrit dans votre base et rédige le rapport à partir de ces relevés, jamais d'une estimation. S'il manque une période ou une source, il s'arrête et le dit au lieu de produire un document d'apparence normale : un rapport faux coûte plus cher qu'un rapport en retard.

  • Ce qui casse ne se voit pas tout de suite

    Veille et surveillance

    Une page qui sort de l'index, un avis négatif publié le week-end, un formulaire de contact qui n'envoie plus rien : ces incidents se constatent d'ordinaire quand le téléphone a déjà cessé de sonner. L'agent passe à intervalle régulier sur ces points de contrôle et remonte l'anomalie avec le geste correctif proposé.

  • Les contenus attendent faute de temps

    Rédaction assistée, relecture humaine

    Fiche produit, réponse type, article, description de prestation : l'agent produit une première version documentée à partir de vos sources internes. Elle arrive en brouillon, et quelqu'un la lit avant publication, en vérifiant qu'aucun prix, aucune certification et aucun résultat n'a été inventé au passage. Un outil va vite sur ce qui est mécanique ; il ne sait pas ce que votre métier a de vrai à dire.

[Méthode]

Un cas réel d'abord, l'ambition ensuite

Les projets d'agents échouent presque toujours de la même façon : une démonstration brillante sur des données inventées, puis rien en production. Nous prenons le problème dans l'autre sens.

  1. Session de cadrage

    Nous regardons votre organisation telle qu'elle est : d'où viennent vos demandes, quels logiciels vous utilisez vraiment, qui décide quoi, et quelles tâches vous coûtent le plus de temps pour le moins de valeur. La sortie de cette session est une liste de frictions classées, et le choix du premier cas à traiter.

    Ce que vous recevez à cette étape : Le périmètre écrit du premier agent, ses accès, ses interdits et le devis correspondant.

  2. Un premier cas réel, jamais une démo

    Nous ne construisons pas de maquette qui fonctionne sur des données inventées. Le premier agent travaille sur vos dossiers, dans votre environnement, avec des permissions réduites au strict nécessaire. Vous jugez sur une tâche que vous connaissez par cœur, ce qui est la seule façon honnête de mesurer si le résultat tient.

    Ce que vous recevez à cette étape : L'agent en fonctionnement sur un cas réel, avec ses journaux consultables.

  3. Mise en production chez vous

    L'agent est installé sur votre infrastructure quand vous en avez une, ou sur un serveur européen dédié que nous exploitons pour vous. Les accès sont nominatifs, les actions sensibles passent par une validation humaine, et tout ce que l'agent fait est journalisé et réversible.

    Ce que vous recevez à cette étape : La documentation des accès, des garde-fous et de la procédure d'arrêt.

  4. Exploitation et amélioration continue

    Un agent n'est pas un livrable figé : les cas non prévus apparaissent à l'usage, les outils évoluent, les modèles changent. L'abonnement couvre la surveillance, les corrections, l'ajustement des règles et l'extension progressive du périmètre, cas par cas.

    Ce que vous recevez à cette étape : Un point régulier sur ce que l'agent a traité, ce qu'il a raté et ce qui est corrigé.

[Intégrations]

On se branche sur ce que vous avez déjà

Aucun changement d'outil n'est un prérequis. Nous prenons vos logiciels tels qu'ils sont et nous ouvrons la voie d'accès la plus propre qu'ils offrent.

  • Vos logiciels métier par leur API : CRM, ERP, facturation, gestion de stock, prise de rendez-vous.
  • Le protocole MCP, quand votre outil ou son éditeur en expose un : c'est la voie la plus propre pour donner à un agent un accès borné et auditable.
  • Des webhooks, dans les deux sens : votre logiciel réveille l'agent, l'agent renvoie son résultat au bon endroit.
  • Vos formulaires, vos boîtes e-mail et vos fichiers, quand aucune interface programmable n'existe.
  • Une base de données que nous hébergeons pour vous, si vos données doivent être historisées ailleurs que dans un tableur.

Si votre logiciel n'expose rien du tout, nous vous le disons au cadrage : l'agent travaillera alors sur ce qui l'entoure (boîte e-mail, fichiers, formulaires) et le périmètre sera réduit en conséquence, plutôt que promis puis raboté.

[Ce que nous ne promettons pas]

Ce qui ne peut pas être promis, dit franchement

  • Aucune promesse de résultat chiffré

    Nous sommes tenus à une obligation de moyens, et nous l'écrivons dans le contrat. Personne ne peut vous annoncer honnêtement le temps que vous gagnerez avant d'avoir vu vos dossiers, vos volumes et l'état de vos outils. Toute agence qui avance un pourcentage avant le cadrage vous vend une intuition présentée comme une mesure.

  • Un agent ne remplace pas votre jugement

    Il prépare, il trie, il rédige, il surveille. Il ne décide pas d'un prix, ne s'engage pas auprès d'un client et ne publie rien de lui-même. Cette limite n'est pas une prudence commerciale : c'est ce qui rend le système utilisable dans une entreprise où une erreur se paie.

  • Ce qui ne marche pas, nous le disons

    Certaines tâches se prêtent mal à un agent : celles dont la règle change à chaque dossier, celles qui reposent sur une information qui n'existe nulle part par écrit, celles dont l'erreur ne se rattrape pas. Nous préférons vous le dire au cadrage et réduire le périmètre plutôt que livrer un outil que vous contournerez.

  • Le prix se fixe après le cadrage

    Nous n'affichons pas de grille sur cette page, et ce n'est pas une manœuvre commerciale : le travail dépend de vos outils, de vos accès et du nombre de cas traités. Le devis est chiffré à l'issue du cadrage, avec la mise en place d'un côté et l'abonnement d'exploitation de l'autre.

[Questions d'acheteur]

Les huit questions que l'on nous pose avant de signer

Les réponses sont entières, y compris quand elles ne vont pas dans notre sens.

Vos données, vos contenus et vos fichiers vous appartiennent dès le premier jour, sans condition. Pour le code de l'agent, le cadre est celui de notre contrat : nous en restons auteurs pendant l'abonnement, avec une licence d'exploitation à votre nom, et les droits patrimoniaux sur le code livré vous sont cédés à l'échéance de l'engagement, paiement intégral effectué.

Un rachat anticipé est possible : il met fin à l'abonnement et déclenche la cession.

Sur votre infrastructure quand vous en avez une, sinon sur un serveur européen dédié que nous exploitons pour vous. Quand une partie du traitement passe par un modèle appelé à distance, cela figure noir sur blanc dans le cadrage : quel modèle, pour quelle tâche, avec quelles données.

Les documents que vous ne voulez pas voir sortir de chez vous restent chez vous, et le périmètre se règle avant la mise en production, pas après.

L'arrêt est prévu dès l'installation, parce qu'un système que l'on ne sait pas arrêter est un système que l'on subit. Vous récupérez le code livré et sa documentation, vos données restent dans vos outils, et les accès que nous détenions sont révoqués. Rien de ce qui fait tourner votre activité ne dépend d'un compte à notre nom.

Trois interdits sont posés avant le développement : rien ne part vers un de vos clients, rien ne touche à l'argent, rien n'est publié sans un geste humain. Concrètement, un agent prépare un devis mais ne l'envoie pas, rédige une relance mais ne la déclenche pas, propose un texte mais ne le met pas en ligne.

Les tâches internes sans conséquence, elles, s'exécutent seules : une validation humaine sur une action inoffensive n'est qu'une friction de plus.

Cela dépend de deux choses que nous mesurons au cadrage : la disponibilité de vos accès et l'état de vos données. Comptez le temps du cadrage, puis celui d'un premier cas réel mis en production. Nous ne donnons pas de délai ferme sur cette page : un calendrier annoncé avant d'avoir vu vos outils serait un chiffre inventé.

Un chatbot répond à un visiteur ; un agent agit dans vos outils. Le premier améliore une conversation, le second qualifie une demande, met à jour une fiche, prépare un devis et surveille ce qui casse.

Les deux ne se remplacent pas : si votre besoin est de répondre plus vite aux questions courantes sur votre site, un chatbot suffit, et nous vous le dirons.

Non, et c'est même le contraire de la méthode. Nous nous branchons sur ce que vous utilisez déjà, par API, par MCP ou par webhooks. Un projet qui commence par une migration d'outils cumule deux risques au lieu d'un, et retarde le seul moment qui compte : celui où vous jugez sur un cas réel.

L'agent tourne sur une infrastructure identifiée, son code est versionné et documenté, ses accès sont nominatifs et sa procédure d'arrêt est écrite. Un prestataire technique peut reprendre l'ensemble sans nous. C'est la même règle que pour les sites que nous livrons : rien de ce que nous construisons ne doit vous rendre captif.

Le logiciel sur mesure est le terrain : il porte vos dossiers, vos règles, vos droits et vos sources de vérité. Les agents viennent ensuite automatiser des tâches dans ce cadre, sans devenir eux-mêmes le registre.

Voir l'offre logiciel sur mesure

Un agent bien posé ressemble beaucoup à un site bien fait : il se mesure, il se surveille, et quelqu'un reste responsable de ce qu'il produit. Si votre besoin est d'abord d'être trouvé et de convertir, commencez par là.

Voir les prestations web et SEO

Parlons du périmètre

Une tâche vous coûte plus qu'elle ne rapporte ?

Décrivez-la en quelques lignes : les outils concernés, le volume, qui la fait aujourd'hui. Nous vous disons si un agent tient la route sur ce cas, et ce qu'il faudrait pour le mettre en production.

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