50 questions, réponses entières
Tout ce qu'on demande avant de signer
Le prix réel, la durée, à qui appartient le code, ce qui se passe le jour où l'on se sépare, et ce que le référencement peut ou ne peut pas vous promettre.
Les réponses sont écrites en entier, y compris quand elles nous desservent. Les chiffres qui ne viennent pas de nous sont attribués et datés, ceux qui viennent de notre contrat citent l'article correspondant.
Prix, devis et ce qui est inclus
Les tarifs sont publics et n'ont pas de version négociée en coulisses. Voici la grille, les options, et la façon dont l'argent circule.
Trois formules, toutes hors taxes (TVA non applicable, article 293B du CGI). La mensualité est fixe : 190 € par mois pour le pack Essentiel, 290 € pour le pack multi-pages, 390 € pour le pack multi-localités. S'y ajoutent des frais de mise en route, dégressifs selon la durée d'engagement.
- Sans aucun engagement : 1 490 €, 2 990 € ou 5 990 € de mise en route selon le pack.
- Engagement 12 mois : 690 €, 1 290 € ou 2 490 €.
- Engagement 24 mois : 415 €, 775 € ou 1 495 €.
- Engagement 36 mois : 240 €, 450 € ou 870 €.
- Engagement 48 mois : 140 €, 260 € ou 500 €.
La logique tient en une phrase : la mensualité ne bouge jamais, c'est la durée d'engagement qui fait baisser le ticket d'entrée. Un prestataire qui vous annonce un tarif différent du tarif affiché a soit oublié quelque chose, soit ajouté quelque chose.
Parce qu'un site laissé seul se dégrade : la pile technique vieillit, les pages se démodent, les redirections se cassent, et personne ne regarde. La mensualité couvre l'hébergement, la maintenance, la surveillance et le suivi de la visibilité. Elle transforme un objet livré une fois en quelque chose qui est encore vivant deux ans plus tard.
Si cette logique ne vous convient pas, la formule sans engagement existe précisément pour ça : vous payez des frais de mise en route plus élevés, le code source vous est livré immédiatement, et vous partez quand vous voulez avec un préavis de 30 jours.
Le périmètre est écrit au contrat, article 2. Résumé honnête, sans les mots creux.
- Pack Essentiel : 5 pages, 3 localités (votre ville principale et 2 communes limitrophes, dans un rayon de 20 à 30 km), mise en place de la fiche d'établissement Google incluse, formulaire de contact, données structurées LocalBusiness, sitemap et robots.txt, soumission à Google Search Console, 1 aller-retour de corrections, 5 jours ouvrés de production.
- Pack multi-pages : 18 pages, 6 communes de votre zone d'intervention réelle avec une page dédiée chacune, mise en place de la fiche d'établissement Google incluse, blog avec 3 articles rédigés, formulaire de devis avancé, avis Google intégrés, données structurées avancées, rapport mensuel Search Console, design sur mesure, 3 allers-retours, 10 jours ouvrés de production.
- Pack multi-localités : plus de 50 pages avec un contenu unique par localité, 20 localités couvertes, mise en place de la fiche d'établissement Google incluse, 5 articles, qualification des demandes entrantes, automatisation e-mail, 3 liens entrants, rapport détaillé, un appel stratégique de 30 minutes par mois, corrections illimitées pendant 30 jours, 21 jours ouvrés de production.
Les jours annoncés sont des jours de production, pas des jours de calendrier : l'article 6 du contrat prévoit que tout retard de votre côté suspend le délai d'autant.
Non, et le meilleur moyen de le prouver est de publier aussi le prix des options. Rien n'est engagé sans un devis accepté.
- Page supplémentaire : 79 € HT.
- Ville supplémentaire : 99 € HT.
- Article de blog supplémentaire : 89 € HT.
- Refonte du design : 390 € HT.
- Audit SEO seul, sans site : 490 € HT.
- Maintenance prioritaire : 49 € HT par mois.
- Rapport Search Console mensuel sur le pack Essentiel : 29 € HT par mois.
- Nom de domaine, si nous l'achetons pour vous : 15 € HT par an.
- Intervention hors forfait : 75 € HT de l'heure.
Les frais de mise en route sont facturés à la signature et réglés avant le démarrage des travaux. Les mensualités sont ensuite facturées le même jour chaque mois, à compter de la mise en ligne, et payables à réception par virement bancaire.
Il n'y a aucun prélèvement automatique sur votre compte. S'il devait un jour y en avoir un, il faudrait d'abord vous faire signer un mandat SEPA : vous le sauriez, parce que ce serait vous qui signeriez. Nous préférons l'écrire, parce que beaucoup de contrats de service annoncent un prélèvement qui n'existe pas.
Pas pendant la durée ferme de votre engagement : le prix signé est le prix payé jusqu'au terme. Une clause d'évolution tarifaire figure à l'article 4 du contrat, mais elle ne peut jouer qu'au moment du renouvellement, selon l'indice Syntec, et dans une limite plafonnée.
Autrement dit, la seule surprise possible est encadrée, datée et plafonnée. Lisez cet article avant de signer : c'est celui que personne ne lit et c'est souvent celui qui coince ailleurs.
Une seule, et elle est écrite noir sur blanc sur le devis : si un client existant vous a recommandé chez nous, vous obtenez une remise de 15 % sur les frais de mise en route. La mensualité, elle, reste identique. Cette remise n'est cumulable avec aucune autre offre.
Nous n'avons pas de tarif de fin de trimestre, pas de promotion à durée limitée et pas de prix qui baisse parce que vous avez hésité. La grille est publique : la négocier en secret reviendrait à admettre qu'elle est fausse.
Ni l'un ni l'autre. Vous recevez un périmètre écrit et un prix ferme, sans contrepartie. Vous décidez ensuite, à votre rythme, sans relance insistante.
Le déroulé du projet et les délais
Ce qui se passe entre la signature et la mise en ligne, sans zone d'ombre, y compris ce qui dépend de vous.
Le temps de production inscrit au contrat est de 5 jours ouvrés pour le pack Essentiel, 10 jours ouvrés pour le pack multi-pages et 21 jours ouvrés pour le pack multi-localités. Ce sont des jours pendant lesquels nous travaillons, pas des jours de calendrier.
En pratique, comptez généralement trois à cinq semaines entre le premier échange et la mise en ligne. L'essentiel de ce temps ne se passe pas devant un écran : il se passe à réunir la matière, à obtenir les photos, à valider les textes.
C'est presque toujours la disponibilité de votre interlocuteur qui décide de la durée réelle d'un projet, jamais la vitesse de production.
Six étapes, toujours dans cet ordre.
- Cadrage : votre activité, votre marché, vos zones, et ce que Google voit déjà de vous aujourd'hui.
- Maquette : vous validez une version claire du futur site avant la moindre ligne de code.
- Développement : pages statiques, structurées pour être comprises par les moteurs dès le premier jour.
- Recette : relecture, contrôle des liens, contrôle mobile, contrôle des temps de chargement.
- Mise en ligne : nom de domaine, redirections, Search Console, sitemap soumis.
- Suivi : relevé quotidien, rapport mensuel, améliorations sur les pages qui approchent la première page.
Un aller-retour sur le pack Essentiel, trois sur le pack multi-pages, et des corrections illimitées pendant 30 jours sur le pack multi-localités. Au-delà, les modifications de contenu courant relèvent de la maintenance, et les ajouts relèvent d'un devis complémentaire chiffré à l'avance.
Le contrat met trois obligations à votre charge, à l'article 8 : fournir les contenus, valider les livrables, payer aux échéances. Concrètement, il nous faut :
- la liste exacte de vos prestations, avec les mots que vos clients emploient et pas ceux du métier ;
- vos zones d'intervention réelles, celles où vous vous déplacez vraiment ;
- vos coordonnées telles qu'elles doivent apparaître partout, à la virgule près ;
- vos photos de chantiers, de réalisations ou de locaux ;
- un interlocuteur unique, capable de trancher sans réunir tout le monde.
Le dernier point est le plus déterminant. Un projet à trois validateurs prend deux fois plus de temps qu'un projet à un seul décideur, quel que soit le prestataire.
Pas forcément, et nous commençons toujours par regarder ce que Google voit de l'existant avant de proposer quoi que ce soit. Un site laid qui reçoit des demandes vaut mieux qu'un site élégant qui n'en reçoit aucune.
Quand une refonte est justifiée, le vrai danger n'est jamais le design : c'est la perte des URL qui rapportaient déjà. Un plan de redirections permanentes, page par page, se prépare avant la bascule et pas après. C'est le point qui fait le plus de dégâts dans les refontes ratées que nous auditons.
Oui. Nous sommes établis en Occitanie et une partie de nos clients y est, mais le travail se fait très bien à distance : nous n'avons jamais eu besoin d'être dans la même pièce pour brancher une Search Console ou relire une page.
Pour un projet à forte composante locale, un rendez-vous sur place au moment du cadrage reste utile, et il est possible.
Les textes, les photos, et qui écrit quoi
La question qui décide de la qualité d'un site, et celle que la plupart des devis laissent volontairement floue.
Nous. Les pages de service, les pages par ville et les articles inclus dans votre pack sont rédigés par nos soins, à partir d'un entretien de cadrage et de la matière que vous nous fournissez. Vous relisez, vous corrigez, vous validez : rien n'est mis en ligne sans votre accord.
Ce que nous ne pouvons pas inventer, c'est ce que vous savez faire. Une page qui convainc contient un détail que seul un professionnel du métier connaît : une contrainte de chantier, une erreur fréquente, un ordre de grandeur de prix. Ce détail vient de vous.
Sans lui, on écrit du texte correct et interchangeable, ce qui est exactement le contraire de ce qui fonctionne.
Vos photos réelles valent mieux que n'importe quelle banque d'images, même floues, même prises au téléphone. Un chantier reconnaissable, un atelier, un véhicule marqué : c'est ce qui distingue votre site de celui de votre concurrent qui a acheté la même photo d'archive que vous.
Si vous n'en avez pas et que la vitrine compte pour votre activité, un pack photos professionnelles est proposé à 350 € HT. Ce n'est pas obligatoire, et nous le disons rarement en premier.
Pas directement, et c'est un choix technique assumé qu'il vaut mieux connaître avant de signer. Votre site est un site statique : il n'y a ni base de données ni interface d'administration. C'est ce qui le rend rapide, stable, et sans les mises à jour d'extensions qui finissent par casser les sites laissés seuls.
Les modifications de contenu se demandent par e-mail et sont traitées dans le cadre de la maintenance. L'ajout d'une page nouvelle est facturé 79 € HT, un article 89 € HT.
Par ailleurs, tant que le contrat court, l'article 9 réserve la modification du code à un accord écrit : c'est ce qui nous permet de rester responsables de ce qui est en ligne.
À vous, et rien ne change à ce sujet. Le contrat le dit expressément à l'article 9 : vous restez propriétaire de vos contenus, textes, images, logo et données. Nous n'en revendiquons aucun droit, ni pendant, ni après.
Propriété du site, du code et du nom de domaine
La question la plus importante du contrat, et celle que l'on pose toujours trop tard : à qui est le site le jour où l'on se sépare ?
Cela dépend de la formule, et c'est écrit à l'article 9. En formule sans engagement, le code source vous est livré immédiatement. Dans les formules avec engagement, vous disposez d'une licence d'exploitation pendant toute la durée du contrat, et les droits patrimoniaux sur le code vous sont cédés à l'échéance de l'engagement, sous réserve du paiement intégral.
Cette cession est incluse dans ce que vous payez, elle ne fait pas l'objet d'une facture supplémentaire. Elle est conforme à l'article L.131-3 du Code de la propriété intellectuelle, qui impose que l'étendue d'une cession soit délimitée par écrit.
Elle couvre la reproduction, la représentation, la modification et la distribution du code livré, pour une durée illimitée et dans le monde entier. Vous pouvez donc faire reprendre votre site par un autre prestataire, le modifier, l'héberger ailleurs.
Ce qui n'est pas cédé reste notre propriété et sert à tous nos clients : nos gabarits, nos composants réutilisables et nos méthodes de production. Vous repartez avec votre site, pas avec notre atelier.
C'est la distinction que fait le droit d'auteur, et elle vaut mieux qu'une formule commerciale du type « le site est à vous » qui ne veut rien dire juridiquement.
Deux chemins possibles, et nous préférons vous donner le prix maintenant plutôt que le jour où vous voudrez partir.
- Vous résiliez : les mensualités restant à courir jusqu'à l'échéance demeurent dues (article 13).
- Vous rachetez le code source pour 990 € HT : ce rachat met fin à l'abonnement et déclenche immédiatement la cession des droits.
Le nom de domaine est votre adresse, pas la nôtre. Si vous le possédez déjà, vous nous donnez simplement accès à sa configuration technique et il ne bouge pas. Si nous l'achetons pour vous, il est facturé 15 € HT par an.
Vérifiez ce point chez tout prestataire, pas seulement chez nous : un nom de domaine déposé au nom d'une agence est le levier de blocage le plus efficace qui existe, et il ne se voit pas tant que tout va bien.
Le contrat nous en donne le droit, sauf opposition écrite de votre part. Dites-nous non et c'est non, sans avoir à vous justifier.
Dans l'autre sens, votre site ne portera jamais notre nom. Nous ne signons pas les sites que nous livrons : une mention de prestataire en pied de page ne sert pas le client, elle sert l'agence.
Hébergement, maintenance et sécurité
Ce que la mensualité paie réellement, et ce dont nous ne sommes pas responsables.
Oui, il est inclus dans la mensualité. Pas de facture séparée, pas de renouvellement annuel à surveiller, pas de compte hébergeur à votre nom que vous oublieriez de payer.
Sur un réseau de diffusion qui sert les pages depuis le point le plus proche du visiteur, avec l'intégralité de l'historique des versions conservée dans un dépôt Git. Toute version antérieure du site peut donc être remise en ligne.
Le contrat précise aussi, à l'article 10, que nous ne sommes pas responsables des interruptions de service de nos propres fournisseurs. Nous le disons parce que c'est vrai partout et que le taire serait une promesse que personne ne tient.
Le maintien du site en état de marche : mises à jour de la pile technique, sauvegardes, surveillance, corrections. Le parc entier tourne sur la même pile et se met à jour de façon groupée. Un site isolé finit toujours par prendre du retard ; un parc suivi ensemble, non.
Pour les activités où une panne se paie immédiatement, une maintenance prioritaire est proposée à 49 € HT par mois.
Le risque n'est jamais nul, mais il est structurellement plus faible ici. Un site statique n'exécute aucun code au moment de la visite : il n'y a pas de page de connexion à forcer, pas de base de données à injecter, pas d'extension abandonnée depuis deux ans à exploiter. Ce sont précisément ces trois portes qui n'existent pas.
Elles vous appartiennent. Nous intervenons comme sous-traitant au sens de l'article 28 du RGPD : les données collectées (nom, adresse e-mail, téléphone, message) ne servent qu'à exécuter le contrat.
- Elles ne sont ni revendues, ni transmises à des tiers, dans aucun cas.
- Elles sont conservées pendant la durée du contrat plus trois ans, au titre des obligations légales.
- Les éventuels transferts hors Union européenne sont encadrés par les clauses contractuelles types de la Commission européenne (article 46 du RGPD).
Le référencement : ce qui est promis, ce qui ne peut pas l'être
La section où nous avons le plus à perdre, et c'est exactement pour cela qu'elle est écrite en premier.
Non. Et ce n'est pas une prudence de notre part : c'est Google qui l'écrit, dans la page de sa documentation destinée aux entreprises qui cherchent un prestataire. « Personne ne peut garantir la première position dans les résultats de recherche Google.
Méfiez-vous des référenceurs qui promettent un bon classement de votre site, annoncent une relation privilégiée avec Google ou prétendent disposer d'un système de demande d'indexation prioritaire auprès de Google. »
Notre contrat dit la même chose en langage juridique, à l'article 14 : obligation de moyens, pas obligation de résultat, aucune garantie de position. Ce sur quoi nous nous engageons est en revanche vérifiable : le travail réellement fait, et la mesure publiée tous les mois.
Sur la même page, Google ajoute une phrase qui devrait figurer dans tous les appels d'offres : si un prestataire vous garantit la première place, changez de prestataire.
Source : Google Search Central, « Avez-vous besoin d'un référenceur ? », mise à jour du 9 juin 2026 : developers.google.com/search/docs/fundamentals/do-i-need-seo
Celles que Google recommande lui-même de poser, dans la même page de documentation. Nous les reproduisons telles quelles, y compris celles qui nous mettent en difficulté.
- Pouvez-vous me montrer des exemples de vos réalisations précédentes et me fournir des références clients ?
- Suivez-vous les Essentiels de la recherche Google ?
- Quel type de résultats espérez-vous obtenir et sous quel délai ? Comment mesurez-vous la réussite d'un projet ?
- Quelle est votre expérience dans mon secteur d'activité ?
- Quelle est votre expérience dans mon pays, ma ville ?
- Depuis combien de temps exercez-vous votre activité ?
- Comment se déroulera la communication entre nous ? Me ferez-vous part de toutes les modifications apportées à mon site, avec la justification de vos recommandations ?
Google conseille aussi trois réflexes de bon sens : appeler d'anciens clients du prestataire, n'accorder qu'un accès en lecture à votre Search Console au stade de l'audit, et se méfier des outils tiers présentés comme « approuvés par Google », puisque aucun outil tiers n'a accès aux données de classement internes de Google. Posez-nous ces questions.
Si une réponse vous paraît floue, elle l'est.
Source : Google Search Central, « Avez-vous besoin d'un référenceur ? », mise à jour du 9 juin 2026 : developers.google.com/search/docs/fundamentals/do-i-need-seo
Sur des livrables qui se constatent, pas sur un classement que nous ne contrôlons pas.
- Des pages uniques, structurées, avec un titre et une description propres à chacune.
- Des données structurées adaptées à chaque type de page, validées sans erreur.
- Un sitemap et un robots.txt cohérents, soumis à Google Search Console.
- Des pages statiques légères, contrôlées sur mobile comme sur ordinateur.
- Une mesure branchée dès la mise en ligne, relevée quotidiennement.
- Un rapport mensuel qui indique aussi ce qui n'a pas fonctionné.
Oui, et elle se juge sur des seuils publics, pas au ressenti. Google publie trois indicateurs dits « signaux web essentiels », chacun avec une valeur cible : le plus grand élément de la page doit s'afficher en moins de 2,5 secondes, la réaction à une interaction doit rester sous 200 millisecondes, et le décalage visuel cumulé sous 0,1.
Un détail qui change tout dans la lecture d'un audit : ces seuils s'apprécient au 75e centile des chargements, mobile et ordinateur mesurés séparément. Il ne suffit donc pas que le site soit rapide sur votre fibre, il faut que trois visites sur quatre passent la barre.
Autre repère de datation : le troisième indicateur a changé en mars 2024, l'ancien « délai de première interaction » ayant été remplacé. Si l'audit qu'on vous vend parle encore du FID, il a été copié d'un modèle antérieur à cette date.
Source : web.dev (Google), « Web Vitals », mise à jour du 31 octobre 2024 : web.dev/articles/vitals
Question légitime, et il existe deux mesures publiques sérieuses plutôt qu'une intuition. Sur les sites du groupe Renault, une étude publiée par web. dev sur plus de 10 millions de visites dans 33 pays associe une seconde d'affichage gagnée à 14 points de taux de rebond en moins et à 13 % de formulaires de contact remplis en plus.
C'est une corrélation observée, pas un test contrôlé, et nous le disons.
Le test réellement contrôlé, lui, vient de Vodafone Italie, également publié par web. dev : deux versions identiques du même site, à ceci près que l'une chargeait plus vite. Résultat, selon cette étude, une amélioration de 31 % de l'affichage a produit 8 % de ventes supplémentaires.
Ce sont des grandes entreprises, sur d'autres marchés que le vôtre, et il serait malhonnête d'en tirer une promesse pour un site d'artisan. Ce que ces chiffres établissent, c'est la direction, pas votre résultat.
Source : web.dev (Google), études de cas Renault (données déc. 2020 à mars 2021) et Vodafone Italie (17 mars 2021) : web.dev/case-studies/renault et web.dev/case-studies/vodafone
Cela dépend de votre point de départ et de votre marché, et toute réponse unique serait un mensonge commode. La seule fourchette officielle vient de Google : « Certaines modifications peuvent prendre effet en quelques heures, tandis que d'autres peuvent prendre plusieurs mois.
En général, il est préférable d'attendre quelques semaines pour évaluer si votre travail a eu des effets bénéfiques sur les résultats de recherche Google. »
Méfiez-vous au passage du fameux « comptez quatre à douze mois », répété partout dans la profession : il ne figure dans aucune documentation officielle. Autre point de méthode, plus important que le délai : une progression n'a jamais une seule cause.
Quand un chiffre monte, nous vous disons ce que nous avons fait, mais aussi ce qui a bougé autour (saison, concurrent qui a refait son site, mise à jour d'algorithme). Une agence qui s'attribue tout est une agence qui ne mesure pas.
Source : Google Search Central, guide de démarrage SEO, mise à jour du 10 décembre 2025 : developers.google.com/search/docs/fundamentals/seo-starter-guide
Non, et il vaut mieux le savoir avant de commander cinquante pages. Découvrir une page, l'explorer et l'indexer sont trois opérations distinctes. Google l'écrit sans détour : « L'indexation n'est pas garantie ; toutes les pages traitées par Google ne seront pas indexées. » Son aide Search Console ajoute qu'être indexé ne garantit pas non plus d'apparaître dans les résultats.
C'est la raison pour laquelle nous refusons de dupliquer une page ville en changeant seulement le nom de la commune. Google range explicitement cette pratique parmi les abus, sous le nom de pages « doorway » : « plusieurs noms de domaine ou pages ciblant des régions ou des villes spécifiques qui redirigent les utilisateurs vers une seule page ».
Une page par ville ne se justifie que si elle contient quelque chose de vrai sur cette ville : le bâti, les quartiers, une contrainte locale, une référence sur place. À défaut, elle n'est pas indexée et elle abîme la crédibilité des pages qui méritaient de l'être.
Source : Google Search Central, « Fonctionnement de la recherche » (18 décembre 2025) et « Règles concernant le spam » (15 mai 2026) : developers.google.com/search/docs/essentials/spam-policies
Voilà le mythe le plus tenace du métier, et il ne résiste pas à la lecture de la documentation. Il n'existe aucune « pénalité pour contenu dupliqué » dans les règles anti-spam de Google. Ce qui existe, c'est le fait qu'entre deux pages quasi identiques, une seule est retenue : l'autre n'est pas punie, elle est simplement ignorée.
Ce que Google sanctionne réellement, c'est la production de pages en masse sans valeur ajoutée, quelle que soit la façon dont elles sont produites : « Cette pratique abusive consiste généralement à créer de grandes quantités de contenu non original qui n'apporte que peu ou pas de valeur aux utilisateurs, quelle que soit la manière dont il est créé.
» La nuance est importante : ce n'est pas l'outil qui pose problème, c'est le vide.
Source : Google Search Central, « Règles concernant le spam », mise à jour du 15 mai 2026 : developers.google.com/search/docs/essentials/spam-policies
Beaucoup moins qu'on ne vous l'a probablement dit. Le bloc de résultats avec la carte, celui qui capte les recherches du type « plombier à côté de moi », est piloté avant tout par votre fiche d'établissement. Google en donne publiquement les trois ressorts : « Les résultats de recherche à proximité sont principalement basés sur la pertinence, la distance et la popularité. »
- La pertinence : à quel point votre fiche correspond à ce que la personne cherche. C'est le seul des trois que vous pilotez vraiment, en renseignant tout, précisément.
- La distance : l'éloignement entre vous et la personne qui cherche. Vous n'y pouvez rien, et aucun prestataire non plus.
- La proéminence : à quel point votre établissement est connu. Google précise que « plus vous obtenez d'avis et de notes positives, plus votre établissement grimpe dans le classement local ».
Google précise au passage qu'« il n'existe aucun moyen d'obtenir une meilleure place au classement local sur demande ou contre rémunération ». L'optimisation de la fiche reste donc chez nous un vrai travail, pas une case à cocher : catégories, cohérence des coordonnées partout, photos, plan d'avis.
Sa mise en place, facturée 390 € HT hors pack, est comprise dans les trois packs, parce que c'est le levier qui produit le premier effet visible pendant que le référencement du site s'installe.
La gestion mensuelle qui suit (publications, réponses aux avis, suivi Maps) reste une prestation distincte à 149 € HT par mois : elle demande du temps tous les mois, et la présenter comme offerte reviendrait à mentir sur ce travail-là.
Source : Google, aide Profil d'établissement, « Améliorer le classement local de votre entreprise sur Google » : support.google.com/business/answer/7091
Le pack multi-localités inclut trois liens entrants depuis des sites établis. Au-delà, nous ne vendons pas de volume : un profil de liens acheté à la chaîne est un risque qui dort, pas un actif.
Les liens qui tiennent dans le temps sont ceux qui existeraient de toute façon : votre fédération professionnelle, votre certification métier, un fournisseur, la presse locale, un annuaire réellement utilisé par des humains. C'est plus lent et beaucoup moins spectaculaire à vendre.
Les deux ne jouent pas le même rôle. La publicité achète de la visibilité immédiate et s'arrête net le jour où vous coupez le budget. Le référencement naturel construit lentement quelque chose qui continue de travailler quand vous ne payez plus.
En pratique, la publicité est utile pour tester une offre, absorber un pic saisonnier ou exister pendant que le référencement se construit. Le mauvais arbitrage consiste à financer de la publicité en continu pour compenser un site que personne ne trouve : c'est un loyer, pas un investissement.
Oui, et c'est même le seul levier de classement local que Google reconnaisse publiquement en toutes lettres : « Plus vous obtenez d'avis et de notes positives, plus votre établissement grimpe dans le classement local. »
Côté comportement des clients, les données disponibles sont américaines, et nous le précisons plutôt que de les faire passer pour françaises. Selon l'enquête BrightLocal Local Consumer Review Survey 2026 (panel de 1 002 consommateurs américains), 41 % déclarent lire « toujours » les avis avant de choisir une entreprise locale.
Toujours selon cette enquête, 68 % ne retiennent qu'une entreprise notée quatre étoiles ou plus, et 74 % cherchent des avis publiés dans les trois derniers mois. Ce dernier point est le plus actionnable de tous : un stock d'avis anciens ne protège de rien, seule une collecte régulière tient.
Source : BrightLocal, « Local Consumer Review Survey 2026 », panel de 1 002 consommateurs américains : brightlocal.com/research/local-consumer-review-survey
Souvent oui, et voici l'argument le moins vendeur mais le plus honnête : la fiche capte l'attention, le site décide de ce qu'elle devient. Selon l'enquête BrightLocal citée plus haut, 54 % des personnes se rendent sur le site de l'entreprise après avoir lu un avis positif, devant le fait d'appeler ou de se déplacer.
Une fiche qui renvoie vers rien laisse partir ces personnes vers le concurrent d'à côté.
Dans le bâtiment français, le retard est d'ailleurs la norme plutôt que l'exception : selon l'INSEE, en 2022, seules 23 % des microentreprises de la construction ayant accès à Internet possédaient un site web. Ne pas en avoir n'a donc rien de honteux.
Mais quand la moitié de vos concurrents n'a pas de site, un site correct suffit souvent à faire la différence, ce qui n'est vrai dans presque aucun autre secteur.
Source : INSEE Première n° 1982, « Les microentreprises ont plus souvent un profil sur les réseaux sociaux qu'un site web », 1er février 2024 (enquêtes TIC 2022) : insee.fr/fr/statistiques/7758708
Oui, et il y a trois choses que vous ferez toujours mieux que nous.
- Tenir votre fiche d'établissement à jour : horaires, congés, photos récentes, nouveaux services.
- Demander un avis à vos clients au bon moment, juste après une intervention réussie. C'est le seul moment où l'on dit oui sans effort.
- Nous raconter vos chantiers : trois phrases de votre part valent une page de rédaction générique.
Aucune de ces trois choses ne se sous-traite bien, et nous préférons vous les laisser plutôt que de vous les facturer à moitié faites.
Suivi, mesure et reporting
Comment vous saurez si vous payez pour quelque chose qui fonctionne, sans avoir à nous croire sur parole.
Chaque site est branché sur Google Search Console dès sa mise en ligne, et les relevés sont exportés tous les jours. Vous recevez un rapport mensuel : clics, affichages, taux de clic, positions moyennes, état d'indexation, pages qui progressent et pages qui reculent.
Le rapport est inclus dans les packs multi-pages et multi-localités ; sur le pack Essentiel, il est en option à 29 € HT par mois. Ce que nous ne faisons pas : envoyer une capture d'écran de courbe montante sans dire de quelle fenêtre elle parle.
Non, et nous ne mélangeons jamais les deux. Un clic est une visite depuis Google. Une demande est un appel ou un formulaire rempli. Les deux se mesurent séparément et n'apparaissent jamais additionnés dans un bilan.
Cette distinction paraît évidente écrite ainsi. Elle est pourtant la source de la plupart des malentendus entre une agence et son client, parce que les visites montent presque toujours plus vite que les demandes, et qu'il est très tentant de ne montrer que les premières.
Oui, et c'est le but. Tous les chiffres publiés sur ce site viennent de Google Search Console, portent une date et indiquent leur fenêtre de relevé. La Search Console d'un site n'étant pas publique, nous ouvrons le relevé d'origine à l'écran en rendez-vous.
Sur votre propre site, la propriété Search Console peut vous être partagée sur demande : vous consultez alors la source directement, sans passer par nous. Un chiffre qu'on ne peut pas rouvrir dans l'outil qui l'a produit n'est pas un chiffre, c'est un argument.
Vous l'apprenez de nous, avec la même précision que lorsqu'ils montent. C'est tout l'intérêt d'un relevé quotidien : une stagnation se voit tôt, donc elle se traite tôt. Le rapport indique alors ce qui a été fait, ce qui n'a produit aucun effet, et ce que nous changeons.
Nous publions d'ailleurs sur ce site des relevés de clients dont la progression est modeste, et un creux saisonnier bien visible sur la courbe de la page d'accueil. Masquer les cas plats rendrait tous les autres invérifiables.
Engagement, résiliation et fin de contrat
Le scénario de sortie, écrit avant l'entrée. C'est la partie du contrat qui dit le plus de choses sur un prestataire.
Non. La formule sans engagement n'impose aucune durée : préavis de 30 jours, code source livré dès le départ, frais de mise en route plus élevés.
L'engagement n'achète pas votre fidélité, il finance le ticket d'entrée : plus la durée est longue, plus les frais de mise en route baissent, jusqu'à quatre-vingts pour cent de remise sur 48 mois. Si vous hésitez, prenez la durée courte : un engagement long consenti à contrecœur se paie toujours quelque part.
Cela dépend de votre formule, et les deux cas sont écrits à l'article 13.
- Formule sans engagement : préavis de 30 jours, sans motif à donner.
- Formule avec engagement : à l'échéance, en respectant le préavis prévu au contrat, faute de quoi le contrat se reconduit tacitement.
- Rupture avant l'échéance : les mensualités restant à courir deviennent exigibles, sauf rachat du code source à 990 € HT.
Notez la tacite reconduction : c'est le mécanisme qui piège le plus de dirigeants, chez nous comme ailleurs. Mettez un rappel dans votre agenda deux mois avant l'échéance, quel que soit votre prestataire.
Les droits sur le code vous sont cédés, votre nom de domaine reste le vôtre, vos contenus sont les vôtres. Le dépôt du site vous est remis.
Le site peut alors être repris par n'importe quel prestataire compétent : c'est un site statique versionné, sans technologie propriétaire ni dépendance à notre infrastructure. Nous concevons volontairement les sites pour qu'ils survivent à la fin de notre relation. Un site que seul son créateur peut maintenir est un site que son propriétaire ne possède pas vraiment.
Il prévoit les deux sens, et pas seulement le nôtre.
- Résiliation pour faute, après mise en demeure, ouverte aux deux parties.
- Responsabilité plafonnée aux sommes versées au cours des douze derniers mois.
- Droit français, tentative de résolution amiable puis médiation avant toute procédure.
Ce sont des clauses ordinaires. Leur intérêt n'est pas d'être originales, il est d'être lues avant la signature plutôt que découvertes après.
Votre question n'est pas là
C'est probable, et c'est normal : une FAQ répond aux questions générales, pas à la vôtre. Un menuisier qui travaille sur trois départements, un cabinet qui ne veut surtout pas de demandes de particuliers et un site marchand qui perd ses clients au paiement n'ont pas le même problème, et n'appellent pas la même réponse.
Décrivez votre situation dans le formulaire de devis. Nous regardons ce que Google voit de vous aujourd'hui, puis nous répondons dans les meilleurs délais, avec un prix chiffré et un périmètre écrit. Si votre projet n'est pas pour nous, nous le disons aussi : c'est plus rapide pour tout le monde.
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