WebTrafic

LE BON POINT DE DÉPART

Qu’avez-vous en tête ?

Un premier site. Plus de visibilité. Une autre façon de travailler.

01Un site qui convainc.

Une présence claire, rapide et à votre image.

Création de siteRefonte de siteE-commerce
02La visibilité qui compte.

Être trouvé sur les recherches utiles à votre activité.

Référencement localGoogle et MapsVotre zone
03Du temps pour votre métier.

Des outils reliés et moins de tâches répétitives.

AutomatisationLogiciel sur mesureAgents IA
RéalisationsProduitsÉcosystèmeGuidesJournalVotre métierÀ proposPlan du site
Parlons de vous

Prix, devis et ce qui est inclus

Les tarifs sont publics et n'ont pas de version négociée en coulisses. Voici les trois familles, la couche de gestion, ce que chaque ligne contient, et la façon dont l'argent circule.

Deux paliers à prix public, et un sur mesure. Site Express : 590 €. Site Pro : 1 290 €. Ce prix paie la création du site. Infrastructure technique : 39 € par mois, identique sur les deux paliers.

  • Site Express (590 €) : 1 à 3 pages ; Design system WebTrafic, adapté au téléphone ; Contenus rédigés à partir de votre questionnaire ; Formulaire de contact protégé et mesuré ; SEO technique essentiel et données structurées pertinentes ; Processus standardisé : le modèle appliqué tel quel, sans réunion ; 1 tour de corrections. Indépendant, artisan ou petite entreprise qui veut simplement une présence professionnelle, vite et sans réunion.
  • Site Pro (1 290 €) : 5 à 10 pages ; Architecture services et zones, bornée au périmètre ; Copywriting orienté conversion ; Formulaires qualifiants et mesure des demandes ; Structure SEO, données structurées et SEO technique ; Cadrage en visio, 1 heure ; 2 tours de corrections. Entreprise de 3 à 20 salariés, plusieurs services ou plusieurs zones, qui veut un site qui convertit.
  • Sur mesure : E-commerce, multilingue, espace privé, fonctions spécifiques ou périmètre supérieur à Pro. Périmètre écrit avant tout prix, devis après cadrage.

Le prix d'Express vient d'un processus standardisé, pas d'une qualité moindre. Le marketing mensuel n'est pas dans le site : il commence avec Présence (190 € par mois) ou avec Acquisition (À partir de 290 € par mois). TVA non applicable, article 293 B du CGI.

Site livre un site. Présence l'entretient. Acquisition développe activement votre visibilité et vos demandes, chaque mois. Automatisation & IA supprime ensuite ce qui vous fait perdre du temps. Chaque niveau Acquisition comprend Présence et l'infrastructure technique. Le prix affiché est le prix total : rien ne s'y ajoute.

  • Site Express et Site Pro : un site livré, puis infrastructure technique : 39 € par mois. Aucun travail marketing mensuel.
  • Présence (190 € par mois, maintenir) : Infrastructure technique comprise ; Entretien actif du site ; Fiche Google tenue et activité légère encadrée ; Suivi des avis ; Petites modifications plafonnées ; Rapport trimestriel automatisé. Présence entretient. Acquisition développe.
  • Acquisition Local (290 € de mise en place + 290 € par mois, acquérir localement, de façon productisée) : WebTrafic exécute. Présence et infrastructure technique comprises ; SEO local et fiche Google active ; Suivi de la concurrence ; Pages services et zones selon les opportunités, dans une limite écrite ; Mesure des formulaires et des appels ; Visibilité dans les moteurs de réponse intégrée ; Rapport mensuel automatisé et commenté ; 1 visio par trimestre au plus.
  • Acquisition Pro (590 € de mise en place + 590 € par mois, acquisition et pilotage humain) : WebTrafic pilote avec vous. Tout Local ; Visio mensuelle de 45 minutes et arbitrages ; Production renforcée et contenu borné ; Optimisation de la conversion ; Reporting commenté ; Benchmark concurrence trimestriel.
  • Acquisition Partner (À partir de 990 € par mois, extension stratégique) : WebTrafic travaille au plus près de votre entreprise. Tout Pro ; Coordination marketing et commerciale ; Priorité de traitement ; 1 déplacement par trimestre dans la zone contractuelle.

Ce que Présence n'est pas : SEO actif et nouvelles pages ; Stratégie et analyse concurrentielle approfondie ; Réunion récurrente, déplacement ; Contenu long régulier. Ce que Local n'est pas : Réunion mensuelle ; Déplacement ; Google Ads ; Stratégie globale ; Développement ; CRO poussé. Un déplacement est un add-on facturé, ou Partner.

Parce qu'un site laissé seul se dégrade : la pile technique vieillit, les certificats expirent, les redirections se cassent, et personne ne regarde. L'infrastructure technique WebTrafic, 39 € par mois sur Express comme sur Pro, paie exactement cela : hébergement, certificat SSL, sauvegardes, monitoring, maintenance technique prévue.

Elle transforme un objet livré une fois en quelque chose qui est encore en ligne deux ans plus tard.

Elle ne contient ni seo continu, fiche google active, contenu récurrent, nouvelles pages, ni stratégie, ni pilotage, et nous le disons avant de vendre : ce travail-là, c'est Présence ou Acquisition. Sur un Site Express, une modification hors maintenance après livraison est facturée à partir de 49 €.

Non. Chaque ligne de la grille a un prix affiché sur ce site, mise en place et mensualité comprises. Toute demande hors périmètre est chiffrée avant réalisation. Rien n'est découvert sur une facture.

  • Module Google Ads : 290 € de mise en place et à partir de 190 € par mois ; le budget publicitaire est payé par vous, directement à Google, jamais encaissé par WebTrafic.
  • Réunion supplémentaire, déplacement : hors périmètre des offres standardisées. Une demi-journée sur place coûte 390 €, une journée 690 €, dans la zone locale ; hors zone, sur devis.
  • Une page, une commune, un article, une refonte de design, des photos, une identité visuelle au-delà de l'offre : chiffrés au devis, ligne par ligne.
  • E-commerce, multilingue, espace privé, logiciel métier : sur mesure, ou Automatisation (à partir de 1 500 € pour un workflow), toujours après cadrage.

Dans cet ordre, et sans exception selon le client :

  • La mise en place est réglée avant le démarrage.
  • Le premier mois est réglé au démarrage.
  • L'abonnement est ensuite facturé en début de période.
  • Le prélèvement automatique est privilégié.

Le prélèvement suppose un mandat que vous signez vous-même ; à défaut, la facture est payable à réception par virement. Le devis et les factures reprennent les lignes de la grille, au même prix que sur ce site.

Présence et Acquisition portent un engagement minimum de 6 mois ; la politique complète est dans la section « Durée, résiliation et fin de contrat ».

Le prix signé est le prix payé. Une clause d'évolution tarifaire figure au contrat, mais elle ne peut jouer qu'à date anniversaire, selon l'indice Syntec, dans une limite plafonnée et avec un préavis écrit.

Autrement dit, la seule surprise possible est encadrée, datée et plafonnée. Lisez cet article avant de signer : c'est celui que personne ne lit et c'est souvent celui qui coince ailleurs.

Pas de remise négociée : la grille est publique et elle est la même pour tout le monde. La négocier en secret reviendrait à admettre qu'elle est fausse. Les seuls avantages existent en clair, pour tous, et portent sur la durée de Présence et d'Acquisition : 12 mois avec paiement mensuel : 1 mois offert. 12 mois payés d'avance : 2 mois offerts.

Client recommandé : 1 mois offert. Au maximum 2 mois offerts sur 12 mois.

Aucun site n'est offert, aucun crédit n'est caché dans un lot. Sur le devis, l'Audit stratégique (490 €) est créditable sur Partner ou sur un projet Automatisation important, selon conditions commerciales. Nous n'avons pas de tarif de fin de trimestre, pas de promotion à durée limitée et pas de prix qui baisse parce que vous avez hésité.

Ni l'un ni l'autre. Vous décrivez votre situation, nous regardons ce que Google voit de vous aujourd'hui et vous recevez un retour écrit : les principaux problèmes visibles et un écart concurrentiel concret, en trois points au plus. Vous décidez ensuite, à votre rythme, sans relance insistante.

Ce que nous ne faisons pas : un diagnostic qui n'est qu'un argumentaire de vente déguisé. L'Audit stratégique, à 490 €, est une prestation à part entière : Visibilité, concurrence, conversion et process commercial pertinent ; Feuille de route impact / effort ; Restitution en visio, 1 heure. Il est créditable sur Partner ou sur un projet Automatisation important, selon conditions commerciales.

Le déroulé du projet et les délais

Ce qui se passe entre la signature et la mise en ligne, sans zone d'ombre, y compris ce qui dépend de vous.

Comptez généralement deux à quatre semaines de production pour un Site Express, quatre à six pour un Site Pro, une fois la matière réunie. Ce sont des ordres de grandeur, pas des promesses contractuelles : le contrat prévoit que tout retard de votre côté suspend le délai d'autant.

En pratique, comptez généralement trois à six semaines entre le premier échange et la mise en ligne. L'essentiel de ce temps ne se passe pas devant un écran : il se passe à réunir la matière, à obtenir les photos, à valider les textes.

C'est presque toujours la disponibilité de votre interlocuteur qui décide de la durée réelle d'un projet, jamais la vitesse de production.

Six étapes, toujours dans cet ordre.

  • Cadrage : votre activité, votre marché, vos zones, et ce que Google voit déjà de vous aujourd'hui.
  • Maquette : vous validez une version claire du futur site avant la moindre ligne de code.
  • Développement : pages statiques, structurées pour être comprises par les moteurs dès le premier jour.
  • Recette : relecture, contrôle des liens, contrôle mobile, contrôle des temps de chargement.
  • Mise en ligne : nom de domaine, redirections, Search Console, sitemap soumis.
  • Suivi : relevé quotidien, rapport trimestriel automatisé avec Présence, rapport mensuel commenté avec Acquisition.

La validation se fait par étapes (architecture, textes, maquette), précisément pour ne pas découvrir le résultat à la fin. Site Express comprend 1 tour de corrections, Site Pro en comprend 2. Après la mise en ligne, les petites modifications sont comprises, plafonnées, avec Présence ; sur un Site Express sans Présence, une modification hors maintenance est facturée à partir de 49 €.

Les ajouts (une page, une commune, une fonction) relèvent d'un devis chiffré à l'avance, ou des pages prévues dans la limite écrite d'Acquisition.

Le contrat met trois obligations à votre charge, à l'article 8 : fournir les contenus, valider les livrables, payer aux échéances. Concrètement, il nous faut :

  • la liste exacte de vos prestations, avec les mots que vos clients emploient et pas ceux du métier ;
  • vos zones d'intervention réelles, celles où vous vous déplacez vraiment ;
  • vos coordonnées telles qu'elles doivent apparaître partout, à la virgule près ;
  • vos photos de chantiers, de réalisations ou de locaux ;
  • un interlocuteur unique, capable de trancher sans réunir tout le monde.

Le dernier point est le plus déterminant. Un projet à trois validateurs prend deux fois plus de temps qu'un projet à un seul décideur, quel que soit le prestataire.

Pas forcément, et nous commençons toujours par regarder ce que Google voit de l'existant avant de proposer quoi que ce soit. Un site laid qui reçoit des demandes vaut mieux qu'un site élégant qui n'en reçoit aucune.

Quand une refonte est justifiée, le vrai danger n'est jamais le design : c'est la perte des URL qui rapportaient déjà. Un plan de redirections permanentes, page par page, se prépare avant la bascule et pas après. C'est le point qui fait le plus de dégâts dans les refontes ratées que nous auditons.

Oui. Nous sommes établis en Occitanie et une partie de nos clients y est, mais le travail se fait très bien à distance : nous n'avons jamais eu besoin d'être dans la même pièce pour brancher une Search Console ou relire une page.

Pour un projet à forte composante locale, un rendez-vous sur place au moment du cadrage reste utile, et il est possible.

Les textes, les photos, et qui écrit quoi

La question qui décide de la qualité d'un site, et celle que la plupart des devis laissent volontairement floue.

Nous. Les pages de service, les pages par ville et les contenus compris dans votre offre sont rédigés par nos soins, à partir d'un entretien de cadrage et de la matière que vous nous fournissez. Vous relisez, vous corrigez, vous validez : rien n'est mis en ligne sans votre accord.

Ce que nous ne pouvons pas inventer, c'est ce que vous savez faire. Une page qui convainc contient un détail que seul un professionnel du métier connaît : une contrainte de chantier, une erreur fréquente, un ordre de grandeur de prix. Ce détail vient de vous.

Sans lui, on écrit du texte correct et interchangeable, ce qui est exactement le contraire de ce qui fonctionne.

Vos photos réelles valent mieux que n'importe quelle banque d'images, même floues, même prises au téléphone. Un chantier reconnaissable, un atelier, un véhicule marqué : c'est ce qui distingue votre site de celui de votre concurrent qui a acheté la même photo d'archive que vous.

Si vous n'en avez pas et que la vitrine compte pour votre activité, une séance de photos professionnelles peut être ajoutée au devis. Ce n'est pas obligatoire, et nous le disons rarement en premier.

Pas directement, et c'est un choix technique assumé qu'il vaut mieux connaître avant de signer. Votre site est un site statique : il n'y a ni base de données ni interface d'administration. C'est ce qui le rend rapide, stable, et sans les mises à jour d'extensions qui finissent par casser les sites laissés seuls.

Les modifications de contenu se demandent par e-mail : elles sont comprises, plafonnées, avec Présence ; sans Présence, elles sont facturées à partir de 49 € sur un Site Express et chiffrées au devis au-delà.

Par ailleurs, tant que le contrat court, la modification du code par un tiers est soumise à accord écrit : c'est ce qui nous permet de rester responsables de ce qui est en ligne.

À vous, et rien ne change à ce sujet. Le contrat le dit expressément : vous restez propriétaire de vos contenus, textes, images, logo et données. Nous n'en revendiquons aucun droit, ni pendant, ni après.

Propriété du site, des comptes et du nom de domaine

La question la plus importante du contrat, et celle que l'on pose toujours trop tard : à qui est quoi le jour où l'on se sépare ?

Oui, dès le premier jour, et ce n'est pas négociable dans l'autre sens : nom de domaine, fiche Google, compte Google Ads, Search Console, Analytics et les données qui vont avec sont créés ou repris à votre nom. WebTrafic reçoit les accès dont elle a besoin pour travailler, et les rend en partant.

Vérifiez ce point chez tout prestataire, pas seulement chez nous : un nom de domaine ou une fiche Google déposés au nom d'une agence sont le levier de blocage le plus efficace qui existe, et il ne se voit pas tant que tout va bien.

Vos contenus, oui, sans condition et dès le début : textes, photos, logo, données. Pour le site lui-même, le contrat distingue deux choses. L'instance client, c'est-à-dire vos textes, vos images, vos données, votre configuration et l'export complet du site, vous est cédée.

Les composants génériques de WebTrafic, ceux qui servent à tous nos clients (gabarits, bibliothèques, outils, automatisations), restent notre propriété et vous sont concédés sous licence non exclusive.

  • Les droits sur votre instance vous sont cédés dès le paiement de la mise en place.
  • À la fin du contrat, quel qu'en soit le motif, vous recevez l'export complet du site.

Cette cession est comprise dans ce que vous payez, elle ne fait l'objet d'aucune facture supplémentaire et d'aucun rachat. Elle est écrite au contrat, conformément à l'article L.131-3 du Code de la propriété intellectuelle, qui impose que l'étendue d'une cession soit délimitée par écrit.

Oui. Le site est un site statique versionné, sans technologie propriétaire ni dépendance à notre infrastructure. Une fois l'instance cédée, vous pouvez le faire héberger, modifier ou reprendre par n'importe quel prestataire compétent. Nous concevons volontairement les sites pour qu'ils survivent à la fin de notre relation.

Un site que seul son créateur peut maintenir est un site que son propriétaire ne possède pas vraiment.

À vous. Si vous le possédez déjà, vous nous donnez simplement accès à sa configuration technique et il ne bouge pas. Si nous l'achetons pour vous, il est déposé à votre nom quand c'est possible et refacturé au coût réel.

Seulement si vous nous le dites par écrit. Aucun cas client, logo ou donnée identifiable n'est publié sans votre accord explicite. Dites-nous non, ou ne dites rien, et rien ne sort.

Dans l'autre sens, votre site ne portera jamais notre nom. Nous ne signons pas les sites que nous livrons : une mention de prestataire en pied de page ne sert pas le client, elle sert l'agence.

Elles vous appartiennent. Nous intervenons comme sous-traitant au sens de l'article 28 du RGPD : les données personnelles collectées sur votre site ne servent qu'à exécuter le contrat, sur vos instructions, et ne sont ni vendues ni transmises à des tiers.

Ce que le contrat autorise, et nous le disons : l'usage de données agrégées et anonymisées, qui ne permettent d'identifier personne, pour améliorer nos outils et nos méthodes. Vos données personnelles et celles de vos clients restent hors de ce périmètre.

Hébergement, maintenance et sécurité

Ce que la mensualité paie réellement, et ce dont nous ne sommes pas responsables.

Oui. L'infrastructure technique WebTrafic, 39 € par mois, est la même sur Site Express et sur Site Pro : hébergement, certificat SSL, sauvegardes, monitoring, maintenance technique prévue. Elle est comprise dans Présence, et donc dans chaque niveau Acquisition. Pas de facture séparée, pas de renouvellement annuel à surveiller, pas de compte hébergeur à votre nom que vous oublieriez de payer.

Sur un réseau de diffusion qui sert les pages depuis le point le plus proche du visiteur, avec l'intégralité de l'historique des versions conservée dans un dépôt Git. Toute version antérieure du site peut donc être remise en ligne.

Le contrat précise aussi, à l'article 10, que nous ne sommes pas responsables des interruptions de service de nos propres fournisseurs. Nous le disons parce que c'est vrai partout et que le taire serait une promesse que personne ne tient.

Le maintien du site en état de marche : mises à jour de la pile technique, sauvegardes, surveillance, corrections. Le parc entier tourne sur la même pile et se met à jour de façon groupée. Un site isolé finit toujours par prendre du retard ; un parc suivi ensemble, non.

L'infrastructure technique (39 € par mois) couvre exactement cela : hébergement, certificat SSL, sauvegardes, monitoring, maintenance technique prévue, sans contenu ni suivi marketing. L'entretien actif du site et de la fiche Google, les petites modifications et le suivi des avis, c'est Présence, à 190 € par mois, infrastructure comprise.

Le risque n'est jamais nul, mais il est structurellement plus faible ici. Un site statique n'exécute aucun code au moment de la visite : il n'y a pas de page de connexion à forcer, pas de base de données à injecter, pas d'extension abandonnée depuis deux ans à exploiter. Ce sont précisément ces trois portes qui n'existent pas.

Elles vous appartiennent. Nous intervenons comme sous-traitant au sens de l'article 28 du RGPD : les données collectées (nom, adresse e-mail, téléphone, message) ne servent qu'à exécuter le contrat.

  • Elles ne sont ni revendues, ni transmises à des tiers.
  • Elles sont conservées pendant la durée du contrat plus trois ans, au titre des obligations légales.
  • Les éventuels transferts hors Union européenne sont encadrés par les clauses contractuelles types de la Commission européenne (article 46 du RGPD).

Le référencement : ce qui est promis, ce qui ne peut pas l'être

La section où nous avons le plus à perdre, et c'est exactement pour cela qu'elle est écrite en premier.

Non. Et ce n'est pas une prudence de notre part : c'est Google qui l'écrit, dans la page de sa documentation destinée aux entreprises qui cherchent un prestataire. « Personne ne peut garantir la première position dans les résultats de recherche Google.

Méfiez-vous des référenceurs qui promettent un bon classement de votre site, annoncent une relation privilégiée avec Google ou prétendent disposer d'un système de demande d'indexation prioritaire auprès de Google. »

Notre contrat dit la même chose en langage juridique, à l'article 14 : obligation de moyens, pas obligation de résultat, aucune garantie de position. Ce sur quoi nous nous engageons est en revanche vérifiable : le travail réellement fait, et la mesure publiée tous les mois.

Sur la même page, Google ajoute une phrase qui devrait figurer dans tous les appels d'offres : si un prestataire vous garantit la première place, changez de prestataire.

Source : Google Search Central, « Avez-vous besoin d'un référenceur ? », mise à jour du 9 juin 2026 : developers.google.com/search/docs/fundamentals/do-i-need-seo

Celles que Google recommande lui-même de poser, dans la même page de documentation. Nous les reproduisons telles quelles, y compris celles qui nous mettent en difficulté.

  • Pouvez-vous me montrer des exemples de vos réalisations précédentes et me fournir des références clients ?
  • Suivez-vous les Essentiels de la recherche Google ?
  • Quel type de résultats espérez-vous obtenir et sous quel délai ? Comment mesurez-vous la réussite d'un projet ?
  • Quelle est votre expérience dans mon secteur d'activité ?
  • Quelle est votre expérience dans mon pays, ma ville ?
  • Depuis combien de temps exercez-vous votre activité ?
  • Comment se déroulera la communication entre nous ? Me ferez-vous part de toutes les modifications apportées à mon site, avec la justification de vos recommandations ?

Google conseille aussi trois réflexes de bon sens : appeler d'anciens clients du prestataire, n'accorder qu'un accès en lecture à votre Search Console au stade de l'audit, et se méfier des outils tiers présentés comme « approuvés par Google », puisque aucun outil tiers n'a accès aux données de classement internes de Google. Posez-nous ces questions.

Si une réponse vous paraît floue, elle l'est.

Source : Google Search Central, « Avez-vous besoin d'un référenceur ? », mise à jour du 9 juin 2026 : developers.google.com/search/docs/fundamentals/do-i-need-seo

Sur des livrables qui se constatent, pas sur un classement que nous ne contrôlons pas.

  • Des pages uniques, structurées, avec un titre et une description propres à chacune.
  • Des données structurées adaptées à chaque type de page, validées sans erreur.
  • Un sitemap et un robots.txt cohérents, soumis à Google Search Console.
  • Des pages statiques légères, contrôlées sur mobile comme sur ordinateur.
  • Une mesure branchée dès la mise en ligne, relevée quotidiennement.
  • Un rapport mensuel qui indique aussi ce qui n'a pas fonctionné.

Oui, et elle se juge sur des seuils publics, pas au ressenti. Google publie trois indicateurs dits « signaux web essentiels », chacun avec une valeur cible : le plus grand élément de la page doit s'afficher en moins de 2,5 secondes, la réaction à une interaction doit rester sous 200 millisecondes, et le décalage visuel cumulé sous 0,1.

Un détail qui change tout dans la lecture d'un audit : ces seuils s'apprécient au 75e centile des chargements, mobile et ordinateur mesurés séparément. Il ne suffit donc pas que le site soit rapide sur votre fibre, il faut que trois visites sur quatre passent la barre.

Autre repère de datation : le troisième indicateur a changé en mars 2024, l'ancien « délai de première interaction » ayant été remplacé. Si l'audit qu'on vous vend parle encore du FID, il a été copié d'un modèle antérieur à cette date.

Source : web.dev (Google), « Web Vitals », mise à jour du 31 octobre 2024 : web.dev/articles/vitals

Question légitime, et il existe deux mesures publiques sérieuses plutôt qu'une intuition. Sur les sites du groupe Renault, une étude publiée par web. dev sur plus de 10 millions de visites dans 33 pays associe une seconde d'affichage gagnée à 14 points de taux de rebond en moins et à 13 % de formulaires de contact remplis en plus.

C'est une corrélation observée, pas un test contrôlé, et nous le disons.

Le test réellement contrôlé, lui, vient de Vodafone Italie, également publié par web. dev : deux versions identiques du même site, à ceci près que l'une chargeait plus vite. Résultat, selon cette étude, une amélioration de 31 % de l'affichage a produit 8 % de ventes supplémentaires.

Ce sont des grandes entreprises, sur d'autres marchés que le vôtre, et il serait malhonnête d'en tirer une promesse pour un site d'artisan. Ce que ces chiffres établissent, c'est la direction, pas votre résultat.

Source : web.dev (Google), études de cas Renault (données déc. 2020 à mars 2021) et Vodafone Italie (17 mars 2021) : web.dev/case-studies/renault et web.dev/case-studies/vodafone

Cela dépend de votre point de départ et de votre marché, et toute réponse unique serait un mensonge commode. La seule fourchette officielle vient de Google : « Certaines modifications peuvent prendre effet en quelques heures, tandis que d'autres peuvent prendre plusieurs mois.

En général, il est préférable d'attendre quelques semaines pour évaluer si votre travail a eu des effets bénéfiques sur les résultats de recherche Google. »

Méfiez-vous au passage du fameux « comptez quatre à douze mois », répété partout dans la profession : il ne figure dans aucune documentation officielle. Autre point de méthode, plus important que le délai : une progression n'a jamais une seule cause.

Quand un chiffre monte, nous vous disons ce que nous avons fait, mais aussi ce qui a bougé autour (saison, concurrent qui a refait son site, mise à jour d'algorithme). Une agence qui s'attribue tout est une agence qui ne mesure pas.

Source : Google Search Central, guide de démarrage SEO, mise à jour du 10 décembre 2025 : developers.google.com/search/docs/fundamentals/seo-starter-guide

Non, et il vaut mieux le savoir avant de commander cinquante pages. Découvrir une page, l'explorer et l'indexer sont trois opérations distinctes. Google l'écrit sans détour : « L'indexation n'est pas garantie ; toutes les pages traitées par Google ne seront pas indexées. » Son aide Search Console ajoute qu'être indexé ne garantit pas non plus d'apparaître dans les résultats.

C'est la raison pour laquelle nous refusons de dupliquer une page ville en changeant seulement le nom de la commune. Google range explicitement cette pratique parmi les abus, sous le nom de pages « doorway » : « plusieurs noms de domaine ou pages ciblant des régions ou des villes spécifiques qui redirigent les utilisateurs vers une seule page ».

Une page par ville ne se justifie que si elle contient quelque chose de vrai sur cette ville : le bâti, les quartiers, une contrainte locale, une référence sur place. À défaut, elle n'est pas indexée et elle abîme la crédibilité des pages qui méritaient de l'être.

Source : Google Search Central, « Fonctionnement de la recherche » (18 décembre 2025) et « Règles concernant le spam » (15 mai 2026) : developers.google.com/search/docs/essentials/spam-policies

Voilà le mythe le plus tenace du métier, et il ne résiste pas à la lecture de la documentation. Il n'existe aucune « pénalité pour contenu dupliqué » dans les règles anti-spam de Google. Ce qui existe, c'est le fait qu'entre deux pages quasi identiques, une seule est retenue : l'autre n'est pas punie, elle est simplement ignorée.

Ce que Google sanctionne réellement, c'est la production de pages en masse sans valeur ajoutée, quelle que soit la façon dont elles sont produites : « Cette pratique abusive consiste généralement à créer de grandes quantités de contenu non original qui n'apporte que peu ou pas de valeur aux utilisateurs, quelle que soit la manière dont il est créé.

» La nuance est importante : ce n'est pas l'outil qui pose problème, c'est le vide.

Source : Google Search Central, « Règles concernant le spam », mise à jour du 15 mai 2026 : developers.google.com/search/docs/essentials/spam-policies

Beaucoup moins qu'on ne vous l'a probablement dit. Le bloc de résultats avec la carte, celui qui capte les recherches du type « plombier à côté de moi », est piloté avant tout par votre fiche d'établissement. Google en donne publiquement les trois ressorts : « Les résultats de recherche à proximité sont principalement basés sur la pertinence, la distance et la popularité. »

  • La pertinence : à quel point votre fiche correspond à ce que la personne cherche. C'est le seul des trois que vous pilotez vraiment, en renseignant tout, précisément.
  • La distance : l'éloignement entre vous et la personne qui cherche. Vous n'y pouvez rien, et aucun prestataire non plus.
  • La proéminence : à quel point votre établissement est connu. Google précise que « plus vous obtenez d'avis et de notes positives, plus votre établissement grimpe dans le classement local ».

Google précise au passage qu'« il n'existe aucun moyen d'obtenir une meilleure place au classement local sur demande ou contre rémunération ». L'optimisation de la fiche reste donc chez nous un vrai travail, pas une case à cocher : catégories, cohérence des coordonnées partout, photos, collecte d'avis.

Sa tenue et une activité légère encadrée sont comprises dans Présence (190 € par mois) ; son optimisation active, avec le SEO local et le suivi de la concurrence, commence avec Acquisition Local (290 € de mise en place + 290 € par mois), parce que c'est le levier qui produit le premier effet visible pendant que le référencement du site s'installe.

Source : Google, aide Profil d'établissement, « Améliorer le classement local de votre entreprise sur Google » : support.google.com/business/answer/7091

Nous ne vendons pas de volume de liens : un profil de liens acheté à la chaîne est un risque qui dort, pas un actif. Quand une action de ce type se justifie, elle est chiffrée au devis, après l'audit du profil existant.

Les liens qui tiennent dans le temps sont ceux qui existeraient de toute façon : votre fédération professionnelle, votre certification métier, un fournisseur, la presse locale, un annuaire réellement utilisé par des humains. C'est plus lent et beaucoup moins spectaculaire à vendre.

Les deux ne jouent pas le même rôle. La publicité achète de la visibilité immédiate et s'arrête net le jour où vous coupez le budget. Le référencement naturel construit lentement quelque chose qui continue de travailler quand vous ne payez plus.

En pratique, la publicité est utile pour tester une offre, absorber un pic saisonnier ou exister pendant que le référencement se construit.

C'est le rôle du module Google Ads, accélérateur d'Acquisition et jamais une famille à part : 290 € de mise en place, à partir de 190 € par mois de gestion pour petit compte standardisé : 1 campagne Search locale, conversions suivies, reporting intégré, et un budget publicitaire payé par vous, directement à Google.

Le mauvais arbitrage consiste à financer de la publicité en continu pour compenser un site que personne ne trouve : c'est un loyer, pas un investissement.

Oui, et c'est même le seul levier de classement local que Google reconnaisse publiquement en toutes lettres : « Plus vous obtenez d'avis et de notes positives, plus votre établissement grimpe dans le classement local. »

Côté comportement des clients, les données disponibles sont américaines, et nous le précisons plutôt que de les faire passer pour françaises. Selon l'enquête BrightLocal Local Consumer Review Survey 2026 (panel de 1 002 consommateurs américains), 41 % déclarent lire « toujours » les avis avant de choisir une entreprise locale.

Toujours selon cette enquête, 68 % ne retiennent qu'une entreprise notée quatre étoiles ou plus, et 74 % cherchent des avis publiés dans les trois derniers mois. Ce dernier point est le plus actionnable de tous : un stock d'avis anciens ne protège de rien, seule une collecte régulière tient.

Source : BrightLocal, « Local Consumer Review Survey 2026 », panel de 1 002 consommateurs américains : brightlocal.com/research/local-consumer-review-survey

Souvent oui, et voici l'argument le moins vendeur mais le plus honnête : la fiche capte l'attention, le site décide de ce qu'elle devient. Selon l'enquête BrightLocal citée plus haut, 54 % des personnes se rendent sur le site de l'entreprise après avoir lu un avis positif, devant le fait d'appeler ou de se déplacer.

Une fiche qui renvoie vers rien laisse partir ces personnes vers le concurrent d'à côté.

Dans le bâtiment français, le retard est d'ailleurs la norme plutôt que l'exception : selon l'INSEE, en 2022, seules 23 % des microentreprises de la construction ayant accès à Internet possédaient un site web. Ne pas en avoir n'a donc rien de honteux.

Mais quand la moitié de vos concurrents n'a pas de site, un site correct suffit souvent à faire la différence, ce qui n'est vrai dans presque aucun autre secteur.

Source : INSEE Première n° 1982, « Les microentreprises ont plus souvent un profil sur les réseaux sociaux qu'un site web », 1er février 2024 (enquêtes TIC 2022) : insee.fr/fr/statistiques/7758708

Oui, et il y a trois choses que vous ferez toujours mieux que nous.

  • Tenir votre fiche d'établissement à jour : horaires, congés, photos récentes, nouveaux services.
  • Demander un avis à vos clients au bon moment, juste après une intervention réussie. C'est le seul moment où l'on dit oui sans effort.
  • Nous raconter vos chantiers : trois phrases de votre part valent une page de rédaction générique.

Aucune de ces trois choses ne se sous-traite bien, et nous préférons vous les laisser plutôt que de vous les facturer à moitié faites.

Suivi, mesure et reporting

Comment vous saurez si vous payez pour quelque chose qui fonctionne, sans avoir à nous croire sur parole.

Chaque site est branché sur Google Search Console dès sa mise en ligne, et les relevés sont exportés tous les jours. Le rapport répond à trois questions, toujours les mêmes : que s'est-il passé, qu'a fait WebTrafic, que fait-on ensuite.

Il s'appuie sur Search Console, votre fiche Google, les formulaires et les appels mesurés et, avec Acquisition, sur l'analyse de vos requêtes, de la concurrence, des conversions et des campagnes Ads si le module est actif.

Avec Présence, vous recevez un rapport trimestriel automatisé ; avec Acquisition, un rapport mensuel automatisé et commenté, qui nomme la prochaine priorité. Ce que nous ne faisons pas : envoyer une capture d'écran de courbe montante sans dire de quelle fenêtre elle parle, ni présenter une liste d'outils comme un résultat.

Non, et nous ne mélangeons jamais les deux. Un clic est une visite depuis Google. Une demande est un appel ou un formulaire rempli. Un clic sur un numéro est mesurable ; un appel décroché ne l'est pas. Une action mesurée n'est ni un prospect qualifié ni un client. Les deux se mesurent séparément et n'apparaissent jamais additionnés dans un bilan.

Autre honnêteté de mesure : les outils d'audience ne se chargent qu'après votre accord, la mesure décrit donc la part des visites qui a consenti, pas la totalité du trafic. Un comptage anonyme des actions de contact, sans cookie, fonctionne pour tout le monde ; l'attribution à une source suppose un consentement. Cette distinction paraît évidente écrite ainsi.

Elle est pourtant la source de la plupart des malentendus entre une agence et son client, parce que les visites montent presque toujours plus vite que les demandes.

Oui, et c'est le but. Tous les chiffres publiés sur ce site viennent de Google Search Console, portent une date et indiquent leur fenêtre de relevé. La Search Console d'un site n'étant pas publique, nous ouvrons le relevé d'origine à l'écran en rendez-vous.

Sur votre propre site, la propriété Search Console peut vous être partagée sur demande : vous consultez alors la source directement, sans passer par nous. Un chiffre qu'on ne peut pas rouvrir dans l'outil qui l'a produit n'est pas un chiffre, c'est un argument.

Vous l'apprenez de nous, avec la même précision que lorsqu'ils montent. C'est tout l'intérêt d'un relevé quotidien : une stagnation se voit tôt, donc elle se traite tôt. Le rapport indique alors ce qui a été fait, ce qui n'a produit aucun effet, et ce que nous changeons.

Nous publions d'ailleurs sur ce site des relevés de clients dont la progression est modeste, et un creux saisonnier bien visible sur la courbe de la page d'accueil. Masquer les cas plats rendrait tous les autres invérifiables.

Durée, résiliation et fin de contrat

Le scénario de sortie, écrit avant l'entrée. C'est la partie du contrat qui dit le plus de choses sur un prestataire.

Cela dépend de l'offre. Pour un site seul, l'infrastructure technique (39 € par mois) n'a pas de durée minimale : préavis d'un mois, et vous partez quand vous voulez. Présence et Acquisition portent un engagement minimum de 6 mois, le temps qu'un entretien ou qu'un plan SEO produise un premier effet mesurable.

La politique est la même pour tous, et elle tient en cinq lignes :

  • 6 mois minimum au tarif catalogue.
  • 12 mois avec paiement mensuel : 1 mois offert.
  • 12 mois payés d'avance : 2 mois offerts.
  • Client recommandé : 1 mois offert.
  • Au maximum 2 mois offerts sur 12 mois.

Après l'engagement, préavis d'un mois, par écrit, sans motif à donner. Passé ce minimum, une mensualité que l'on peut arrêter est une mensualité qu'il faut mériter chaque mois. La mensualité elle-même ne change pas selon la durée : les mois offerts sont le seul avantage lié à l'engagement, et ils sont plafonnés.

Aucun site n'est offert, aucun crédit n'est caché dans un lot.

Vous arrêtez la mensualité avec un mois de préavis (sur Présence et Acquisition, à partir de la fin de l'engagement minimum de 6 mois). Vous ne payez rien d'autre : ni mensualités restantes, ni rachat de quoi que ce soit, ni pénalité. La mise en place déjà réglée reste acquise, et vous recevez l'export complet de votre site.

  • Vos comptes (domaine, fiche Google, Search Console, Analytics, Google Ads) sont déjà à votre nom : il n'y a rien à récupérer.
  • Vos contenus vous appartiennent depuis le premier jour.
  • L'instance de votre site vous est cédée dès le paiement de la mise en place.

C'est écrit au contrat, pas négocié le jour du départ. Ce que nous ne faisons pas : retenir un site en otage en gardant les accès, ou vendre un « rachat » de quoi que ce soit.

Le site reste en ligne avec sa seule infrastructure technique, 39 € par mois. Le travail mensuel s'arrête, l'entretien actif, la fiche Google et les rapports aussi. Vous pouvez reprendre Présence ou Acquisition plus tard, au tarif public du moment.

Acquisition comprend déjà Présence et l'infrastructure : il n'y a rien à arrêter séparément, et rien à additionner en entrant.

Par écrit, avec un mois de préavis, sans motif à donner. Le dernier jour, vos comptes sont déjà à vous, vos contenus aussi, et l'export du site vous est remis.

Oui. Le module se résilie séparément de l'offre, avec le même préavis d'un mois. Le compte Google Ads est à vous : les campagnes, l'historique et les conversions restent dans votre compte quand nous cessons de le gérer.

Il prévoit les deux sens, et pas seulement le nôtre.

  • Résiliation pour faute, après mise en demeure, ouverte aux deux parties.
  • Responsabilité plafonnée aux sommes versées au cours des douze derniers mois.
  • Droit français, tentative de résolution amiable puis médiation avant toute procédure.

Ce sont des clauses ordinaires. Leur intérêt n'est pas d'être originales, il est d'être lues avant la signature plutôt que découvertes après.

Votre question n'est pas là

C'est probable, et c'est normal : une FAQ répond aux questions générales, pas à la vôtre. Un menuisier qui travaille sur trois départements, un cabinet qui ne veut surtout pas de demandes de particuliers et un site marchand qui perd ses clients au paiement n'ont pas le même problème, et n'appellent pas la même réponse.

Décrivez votre situation dans le formulaire de devis. Nous regardons ce que Google voit de vous aujourd'hui, puis nous répondons dans les meilleurs délais, avec un prix chiffré et un périmètre écrit. Si votre projet n'est pas pour nous, nous le disons aussi : c'est plus rapide pour tout le monde.

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